Duo à 2

Duo à 2 sort son CD de chansons originales

by Chris on juin.23, 2010, under Chansons

Face avant du CD de Duo à 2

Face avant du CD de Duo à 2

Voilà, on se lance et on a pris beaucoup d’élan ! Nous avons enregistré un CD de 6 chansons en français de notre composition que tu peux écouter et éventuellement acheter si tu veux nous soutenir et agir en faveur de la création indépendante de chansons.

Sur les 6 chansons, 3 sont signées Philippe Lebrun et 3 autres Christian Jasinski. Le style musical est résolument rock/folk/chanson française et nos textes portent sur des sujets parfois humoristiques, parfois descriptifs ou encore introspectifs (ou bien tout cela à la fois !). Avec ces chansons, nous cherchons à coller au plus près à ce que nous sommes et à trouver une manière la plus originale possible de nous exprimer.

Que ce soit Philippe ou moi-même, nous partons bien souvent d’une idée de texte que nous développons en paroles de chanson (ce qui est une forme assez différente de la poésie). Nous essayons ensuite d’associer ces mots à une musique et cette recherche est passionnante car on y découvre, par exemple, que le sens des mots évolue et change en fonction de la musique avec laquelle on les chante… C’est d’ailleurs toute la magie des chansons : réunir mots et musique en un tout indissociable, comme les 2 faces d’une pièce de monnaie.

Face arrière du CD de Duo à 2

Face arrière du CD de Duo à 2

Pour commander ce CD, il suffit de nous contacter et nous te l’enverrons par la Poste au prix de 10 euros, port compris. Nous tenons d’ailleurs à remercier tous ceux qui l’ont déjà acheté (ils se reconnaîtront en lisant ces lignes !).

Bien entendu, en plus de nos chansons originales en français, nous continuons nos concerts et animations musicales avec notre répertoire de chansons anglophones des années 60 (Beatles, Simon and Garfunkel, etc.).

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Vox AC15C1 : mon évaluation

by Chris on mai.20, 2010, under Matériel de musique

Je l’ai acheté neuf il y a environ un mois pour m’en servir en studio ou à la maison avec ma Stratocaster Fender. Vox est une marque de légende et l’AC15 qui précède le modèle que j’ai acheté n’a pas bonne presse partout. Il faut également préciser que l’AC15 est maintenant fabriqué en Chine, ce qui garantit une meilleure marge à Vox et certainement pas une meilleure qualité pour le consommateur…

Le son est au rendez-vous

En le comparant avec un AC des années 60, il est clair que l’AC15C1 sonne plus froid et clinique mais qu’il est quand même proche de l’original au niveau du son, ce qui est capital et le point le plus important pour moi. Ce nouvel AC15 sonne assez rond et sa saturation est très sympa. Si vous vous demandez si 15 W c’est suffisamment puissant, la réponse est oui ! Chez moi, je mets le volume du canal à moitié et le master à un quart et ça décoiffe déjà (ce qui, vu mon épaisse chevelure, en dit long…;-). L’autre question que j’entends souvent : est-ce qu’on peut jouer en sons clairs avec un batteur en répétition par exemple ? Là aussi, la réponse est oui ! Bien sûr, le son clair d’un Vox n’est pas aussi pur que celui d’un Fender, mais c’est aussi sa particularité.

Vox AC15C1

Vox AC15C1

Qualité de fabrication : comme ci, comme ça

Fabriqué en Chine et vu son prix assez bas, il ne peut pas y avoir de miracle. La qualité n’est pas vraiment là. L’enceinte, par exemple, n’est pas en bois plein mais en aggloméré, ce qui n’est pas un gage de bonne sonorité et de longue durée de vie. Il ne faut pas non plus trop s’amuser à faire bouger les potentiomètres. Mais ce n’est pas catastrophique non plus. En fonctionnement, il y a du souffle, plus que sur un ampli boutique c’est sûr, mais ce n’est pas non plus trop envahissant.

Une réverb pas à la hauteur

La réverb est horrible. C’était comme ça sur le modèle précédent et ça n’a pas changé. Pourquoi Vox s’obstine est un mystère. Elle est beaucoup trop longue et manque de corps. Il faut donc la couper et envisager l’achat d’une pédale. Elle a aussi tendance à crachoter car la lampe qui l’alimente ne doit pas être de la meilleure qualité ou doit être mal enclenchée, ou les deux.

Quelques bons points

  • Le prix est honnête.
  • Le trémolo sonne bien.
  • Les réglages de sons et de saturation sont nombreux et réactifs.
  • Un son Vox reconnaissable et personnalisable.
  • Pas trop lourd à porter.
  • Puissant et peu bien sonner à bas volume.
Vox AC15C1

Vox AC15C1

Conclusion

Si vous n’avez pas le budget pour un bon ampli typé Vox, genre 65 Amps ou Hayseed par exemple, le Vox AC15C1 est une option intéressante que je conseille.

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L’horloger de 88h88

by Chris on mar.23, 2010, under Opinion

C’est toujours difficile de dire du bien de quelqu’un, surtout si on le connaît, si on sait qu’il va lire ces lignes et si, en plus, on fait de la musique avec lui… Finalement, c’est quand même mieux de pouvoir dire du mal et puis ça procure un vrai plaisir malsain. Mais, pour le livre dont je vais vous parler, même avec toute la bonne volonté du monde, je n’arriverais pas à en dire du mal…

Philippe Lebrun, avec qui je forme le groupe Duo à 2, vient de publier un livre, dont il est l’auteur, au titre peu suisse : L’horloger de 88h88. Et j’adore ce bouquin pour plusieurs raisons.

La première c’est qu’on se marre vraiment en le lisant. C’est parfois un sourire mais, d’autres fois, je me suis franchement éclaté de rire en me demandant où il avait bien pu trouver tout ça… Ce qui m’amène à le seconde raison : outre son humour, ce livre est désopilant, drolatique, déconcertant, délirant. Cette histoire nous entraîne dans des allers-retours entre les décennies, elle nous surprend toujours au virage et les enchaînements d’idées sortent des sentiers battus mais savent rester naturels. On ne sait jamais où le chapitre qu’on lit va nous emmener.

L'horloger de 88h88, de Philippe Lebrun

L'horloger de 88h88, de Philippe Lebrun

Mais au-delà du rire et du délire, c’est aussi un livre qui en dit long sur une génération qui a maintenant 40 ou 50 ans, sur ses valeurs, ses goûts, ses motivations. Philippe a su s’appuyer sur quelques éléments plus ou moins autobiographiques pour créer un personnage qui finalement « parle » à beaucoup de gens, quel que soit l’âge. La raison à cela c’est qu’il mélange beaucoup des cartes du jeu de la vie : les vieux, les jeunes, le beau, le laid, hier, demain, le bête, le futé, le coq, l’âne, etc. mais tout cela est fait avec raison, justesse et pertinence, en vrai prestidigitateur.

J’ai assisté, de très loin, à la genèse de ce livre et, honnêtement, je me demandais comment son auteur allait s’en sortir pour combiner ce qu’il est convenu d’appeler des brèves et un véritable récit. Eh bien, je dois dire que le résultat m’a convaincu. Chapeau Philippe ! Vraiment. Et j’espère bien que tu ne vas pas t’arrêter là…

Ce livre est en vente sur cette page (colonne de droite). C’est un achat que vous n’allez pas regretter. A lire absolument. Même si vous êtes Suisse ;-)

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Le sous-marin jeune

by Chris on fév.04, 2010, under The Beatles

Yellow Submarine

Je ne sais pas vous, mais moi j’avais un très vague souvenir du dessin animé des Beatles « Yellow Submarine ». Je crois même que je n’en avais vu que des extraits il y a très très longtemps. Je viens de le voir en entier et tout ce que je peux dire c’est : wouaou !

Je trouve le design très beau, très novateur, très moderne en fait. Les formes, les couleurs, le graphisme, la stylistique sont très originaux et envoûtants, peut-être un peu dans la même veine que certains dessins animés des pays de l’Est que l’on voyait dans les années 60 ou 70 (ce qui est un sacré compliment !). L’idée de base est également très bien trouvée, pleine de symboles intemporels, d’humour, de trouvailles en tous genres.

Yellow Submarine

Bref, je pense sincèrement que si ce dessin animé sortait aujourd’hui, tout le monde le trouverait d’avant-garde. C’est d’ailleurs l’un de ses points forts : une modernité incroyable associée au charme des années 60. Oui, il y a beaucoup de charme dans ces images.

Faites l’expérience : regardez-le ou re-regardez-le et vous verrez. Même quelques enfants de 7 ou 8 ans à qui je l’ai montré, public difficile s’il en est, sont restés scotchés. C’est dire ! Le sous-marin est jeune. Et je ne vous parle pas de la musique…

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Première vidéo de Duo à 2

by Chris on déc.13, 2009, under Chansons

Comme il faut bien un début à tout, voici une première vidéo fait avec les moyens du bord du pauvre : webcam et Windows Movie Maker. Il s’agit de la chanson « I saw her standing there » que les Beatles ont enregistré en 1961 et que nous jouons à 2 voix + 2 guitares.

Tout ça entrecoupé de courts délires verbaux…

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2010!

by Phil on déc.11, 2009, under Opinion

2010 ! Putaragne, ça y est ! On a dépassé la science-fiction ! Le futur est déjà derrière ! L’an 2000 et son cortège de voitures volantes et de bugs fantasmatiques s’effacent grave, plus has-been que jamais ; la nouvelle décennie s’annonce, très numérique, déjà mystique, épidémique, voire épistémique, un truc qui pourrait vouloir dire que les gourous de mauvais augure et alors là je vais mettre le correcteur orthographique vu que le mot « augure » me questionne méchamment le bulbe. Féminin ou masculin ? Singulier ou pluriel ? Fromage ou dessert ? Mon style dérape et mes paroles s’inscrivent derechef sur le papier virtuel, refusant de revenir en arrière. Pas de « flashback ».

Quoique. Quand j’étais ado, j’aimais bien la SF. Asimov, Bradbury, Ballard, Arthur C.Clarke, dont un roman venait d’être adapté sur grand écran par Stanley Kubrick. Le film débutait par dix bonnes minutes de silence, et on restait scotché sur son siège de velours rouge inconfortable et couinant, fasciné par des paysages fantastiques figurant l’aube de l’humanité. Aujourd’hui Stan pourrait toujours se gratter pour trouver le moindre producteur ! Au bout de quarante secondes de toundra préhistorique fouettée par les vents, les spectateurs éventuels auraient quitté la salle.

L’année phare de cette décennie sera sans nul doute 2012. En effet, non seulement le calendrier maya a prévu un alignement des planètes alors que moi je viens juste de me faire aligner pour absence de ticket parcmètre, mais en plus de ça les pôles vont s’inverser, ce qui aura pour conséquence directe que les boussoles indiqueront le sud et que les gens et les choses risquent fort d’être un tantinet secoués. Les ondes magnétiques foldingues et migratoires pourraient s’attaquer aux appareils électroniques, du coup les portables sonneraient n’importe quand, même éteints. Les cartes bleues deviendraient aussi utiles qu’une boîte de Viagra dans un harem. Bonjour la panique. Les gens du sud auraient dans leurs yeux le bleu qui manque à leur décor, et là ça ne rime plus du tout. On partirait en vacances dans le nord en écoutant nord-radio. Une bonne partie de la population serait carrément à l’ouest, à savoir les franc-comtois et les alsaciens, la cuisine orientale nous viendrait des Etats-Unis, et ça n’est pas une bonne nouvelle. Tout ça finirait par nous donner mal à l’ouestomac et la Nautamine serait en rupture de stock.

Sans parler des éruptions volcaniques, Clermont-Ferrand rayé de la carte, des tremblements de terre, tsunamis, cyclones, pluies torrentielles et tornades que Monsieur Propre à côté c’est de la pisse de zébu. A mon avis, mais je peux me tromper, l’humanité va en prendre un sacré coup le jour de la fin du monde. Et puis le lendemain, faudra tout remettre en ordre.

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Système K&K Trinity Mini pour sonoriser une guitare acoustique

by Chris on oct.20, 2009, under Matériel de musique

Je viens d’acheter et de faire installer par un pro le système Trinity Mini de la société américaine K&K. Je m’empresse de dire que je n’ai aucun intérêt dans cette société et que j’exprime mon avis en toute subjectivité. Il s’agit d’un système double de prise de son : un capteur de caisse composé de 3 petits capteurs collés dans la caisse de la guitare, sous le sillet, et un petit microphone se trouvant également dans la caisse de la guitare.

Ce système est livré avec un petit préampli permettant de doser le son du capteur par rapport à celui du microphone (ou inversement) et de faire quelques réglages grave/aigu/médium soit pour le capteur, soit pour le microphone. Ce dernier est assez subtil dans le son qu’il apporte mais il est assurément utile pour ajouter l’extrême aigu produit pas la guitare.

Système Trinity Mini de K&K

Système Trinity Mini de K&K

J’ai fait installer ce système dans ma Martin HD28 qui n’était pas équipée d’une électronique à la base. Disons-le tout de suite, je suis assez satisfait du résultat ! J’évite ainsi le principal grief que j’ai contre les capteurs piezzo car ces derniers produisent un son que je trouve artificiel, « plastique », plutôt agressif.

Je branche ce système dans une sonorisation Bose L1 modèle 2 et j’obtiens un résultat assez chaud et très proche du son acoustique de la guitare. Je corrige assez peu à la table : je réduis uniquement les fréquences autour de 800 Hz et c’est tout. J’ai également coupé toutes les fréquences inférieures à 80 Hz pour réduire les risques de larsen et parce que ces fréquences ne font pas partie du spectre naturel d’une guitare acoustique.

Les seuls points noirs sont les suivants :

  • Ne pas jouer à moins de 1,5 mètres de la sono car sinon un larsen grave n’est jamais loin. Par contre, à des distances supérieures, aucun problème pour des volumes normaux.
  • Il faut agrandir le trou de la sangle de la guitare pour pouvoir installer la sortie jack. Comme je n’aimais pas trop cette idée, j’ai acheté un Vintage Jack qui permet une installation sur la guitare sans agrandir le trou. La connexion est en mini-jack et un adaptateur permet de passer en jack. Cette solution est parfaite pour moi car je joue assis et ne bouge quasiment pas sur scène. Mais si vous jouez debout, ce n’est pas l’idéal…

Bref, c’est la meilleure solution que j’ai trouvée jusqu’à présent pour un problème qui n’est pas simple : sonoriser une guitare acoustique de manière naturelle. C’est pas donné (366 dollars quand même) mais le résultat est là.

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Concert à Puycelci

by Chris on sept.26, 2009, under Concerts

La soirée du 25 septembre au Roc Café, à Puycelci, était l’une de ces soirées comme on les aime. D’abord, il faut dire que ce lieu a quelque chose d’authentique et de décontracté qui fait qu’on s’y sent tout de suite à l’aise. Ensuite, Frédéric, le responsable, avait également invité un duo de guitaristes, « De père en Fils », qui proposait une musique très complémentaire par rapport à la nôtre : jazz manouche, bossa, flamenco, etc. Des types non seulement sympa mais aussi d’excellents instrumentistes.

La soirée s’est donc déroulée en alternance : 30 minutes avec eux, 30 minutes avec nous.

Bref, tout ça s’est fini assez tard par un « boeuf » (improvisation) où on a joué tous les quatre avec également l’aide d’une personne du public ayant apporté sa guitare ! Et justement, le public à Puycelci, on l’adore : ils savent profiter de la soirée, de l’ambiance tout en écoutant et en participant. De quoi donner des ailes aux musiciens.

Des lieux comme le Roc Café doivent être encouragés car ils font vivre la musique et savent vous accueillir et vous mettre à l’aise. Éteignez vite votre télé, sortez et allez passer votre soirée dans la vraie vie, dans un vrai lieu comme le Roc Café un soir de musique vivante !

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Consultant

by Phil on sept.02, 2009, under Opinion

C’est la rentrée. On entre à nouveau. L’entrée toujours recommencée. C’est par là. This way, please. A ce propos, ne vous vexez pas mais on ne dit pas « re-rentrer ». Je m’adresse ici tout particulièrement aux entraîneurs de rugby notoirement coutumiers de cette expression, qui, à l’instar du Barbarian, est effectivement un barbarisme s’ajoutant à un pléonasme. Je cite en exagérant même pas un peu : « Seb, eh SEB ! A la première mêlée qui se relève, repère bien le groin du pilar d’en face ; après, quand tu re-rentres, tu l’agenouilles. »

Les commentateurs sportifs ne sont pas en reste. Plus exactement les « consultants », neuf fois sur neuf d’anciens sportifs dits « de haut niveau » reconvertis dans les radios ou les télés à la recherche d’un nom qui a marqué les mémoires, et, si possible, quelques buts. Un consultant est quelqu’un que l’on consulte, un peu comme chez le toubib. Sauf que les honoraires du consultant dépassent très légèrement ceux du preneur de tension. Est-ce une injustice ? Le consultant, lui, sait de quoi dont il parle. N’en lui voulons pas si la langue qu’il pratique micro ouvert comme pendant les pauses publicitaires nourricières s’écarte régulièrement du chemin académique tracé dans les classes de soutien individualisé de français, entre le CE1 et la 3ème professionnelle.

Soyons francs. Le sportif ne peut atteindre le haut niveau dans toutes les sphères. On lui apprend à se servir de sa tête, OK, mais pour expédier le ballon au fond des filets (à défaut, dézinguer un rital irrespectueux en finale de Coupe du Monde) ; pour ce faire, l’intérieur doit rester stable, avec un minimum d’intensité électro-magnétique. Un sportif qui pense hypothèque gravement sa carrière. Au moment de tirer un pénalty, Ribéry ou Malouda calculent-ils la trajectoire du ballon dûe à sa possible résistance dans l’air, s’interrogent-ils sur la teneur des vociférations du clan d’en face faisant ouvertement allusion à leurs pratiques sexuelles ?

Non. Simplement, comme tout sportif de haut niveau qu’il est, il choisit un côté. S’il hésite trop, il a de fortes chances de tirer sur la barre, ou pire, directement dans les bras du goal, qui, par superstition, garde toujours dans son sac, à côté de sa bouteille d’eau vitaminée indétectable et de ses gants double-adhérence, le « Qu’est-ce qu’une chose ? » de Martin Heidegger chez Presses Pocket.

Je me garderai bien de mettre tous les consultants dans la même musette. Luis Fernandez, qui bosse chez RMC avant d’aller piger sur Orange Sport, a fait beaucoup de progrès dans son maniement de la syntaxe, et son vocabulaire atteint désormais les 500 mots ; ça suffit largement. Je ne parlerai pas de Daniel Herrero, le Che toulonnais aux cheveux blancs et au bandeau rouge dont le style flamboyant nous fait vibrer à chaque match du Quinze de France. Cet homme n’est pas un consultant, c’est un poète. Le Nougaro des mauls, le Baudelaire du cadrage-débordement. Dire que ce type-là jouait talonneur. A tous les coups il devait emporter de quoi bouquiner dans les mêlées. « Crouch, touch, pause, engage… »

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Concert à Lisle sur Tarn

by Chris on août.13, 2009, under Concerts

En marge du marché nocturne de Lisle sur Tarn, nous avons joué en apéro-concert et soirée notre répertoire des années 60 sur la très jolie place du marché de Lisle sur Tarn. Une soirée vraiment sympa et très décontractée, avec pas mal d’amateurs des Beatles, Simon & Garfunkel, etc.

La mairie avait convié un orchestre musette pour un bal sur cette même place et cela s’est avéré très difficile à gérer pour nous car l’orchestre jouait assez fort et c’était très ingrat de devoir chanter alors que 2 styles de musique très différents se mélangeaient. Nous avons dû éviter les chansons trop douces (Across the universe, If I fell, Dear Prudence par exemple) car nous aurions été couverts par l’orchestre musette.

Les deux animations musicales étaient physiquement trop proches l’une de l’autre et c’est vraiment regrettable car nous avons été très gênés et les personnes qui se trouvaient au milieu ont dû entendre un mélange douteux… Dommage car le public était nombreux et intéressé.

Article paru dans La Dépêche

Article paru dans La Dépêche

Philippe Lebrun entre deux chansons

Philippe Lebrun entre deux chansons

Christian Jasinski plutôt tendu avec une oreille dans le musette et l'autre dans les Beatles... cherchez l'erreur !

Christian Jasinski plutôt tendu avec une oreille dans le musette et l'autre dans les Beatles... cherchez l'erreur !

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