Notre disque single en vente sur toutes les plates-formes !
by Chris on jan.27, 2012, under Chansons
Il vient de sortir un peu partout (iTunes, Amazon, FNAC, Deezer, etc.) et se compose de 2 chansons en français de notre composition : une de Philippe (« Martel en tête ») et une de Chris (« Tableau de l’océan »). Tu peux l’écouter et l’acheter si ces chansons te parlent…
On le trouve, par exemple, ici sur Amazon , sur Deezer ou bien à la FNAC. Si tu as iTunes, il suffit d’entrer Duo à deux dans la case de recherche et hop !
C’est pas la ruine puisqu’il coûte moins de 2 euros (entre 1,30 euro et 1,70 euro suivant les plates-formes). En l’achetant, tu nous encourageras…
2 nouvelles chansons originales à écouter ici
by Chris on nov.24, 2011, under Chansons
On chante aussi nos propres chansons
Mis à part nos reprises des Beatles, Simon & Garfunkel, etc., nous sommes auteurs-compositeurs et écrivons des chansons depuis des lustres bien accrochés. Nous avons choisi 2 chansons de notre répertoire de compositions et les avons enregistrées avec l’aide de Juan Garcia-Rios (basse) et d’Eric Pelissier (prise de son et mixage), que nous tenons d’ailleurs à remercier ici.
Martel en tête
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« Martel en tête » par Duo à 2, paroles et musique : Philippe Lebrun.
« Martel en tête » est une chanson écrite et chantée par Philippe Lebrun, une sorte de regard souriant et optimiste, mi-amusé mi-désabusé, sur la paranoïa ambiante, le tout sur un rythme mélangeant le swing et la pop. Mais le mieux est encore de l’écouter.
Tableau de l’océan
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« Tableau de l’océan » par Duo à 2, paroles et musique : Christian Jasinski.
« Tableau de l’océan » est une chanson écrite et chantée par Christian Jasinski. Voici ce qu’il en dit : « J’adore la peinture, que je pratique quand je peux, et voilà bien longtemps que je voulais mélanger mes deux passions. Les paroles de cette chanson sont conçues comme une sorte de recette de cuisine, en l’occurrence une recette de peinture. J’explique comment peindre l’océan. Je dis par exemple : « Pour peindre l’océan, ne pas planter son chevalet. Aller sur une île et le laisser pousser. Dérouler la toile sur 360 degrés. Fermer les yeux, laisser le pinceau flotter. ».
En ces temps moroses : chantons !
L’industrie du disque se disloque et ce bel objet qu’était le vinyle, avec sa grande pochette immersive, disparaît et se dématérialise pour ne plus devenir qu’un clic de souris. Je vous passe le reste de l’actu… Mais c’est pas ça qui va nous arrêter : chantons sous la pluie des nouvelles moyennes. Après tout, comme le dit Philippe dans sa chanson : « Mais qu’ont-ils donc à se mettre Martel en tête ? ».
Telecaster Classic Vibe Custom (CVC) de Squier
by Chris on nov.02, 2011, under Matériel de musique
Je viens de me procurer cette guitare et, après plusieurs jours d’utilisation, je peux dire que, si c’est un excellent rapport qualité/prix, c’est également une bonne guitare dans l’absolu, même si on la compare à du haut de gamme Fender comme la Telecaster American Deluxe.
Les plus…
Tout d’abord, le manche est particulièrement agréable, bien proportionné et équipé de frettes particulièrement bien posées (pas de défaut de hauteur, pas de bord saillant). Les mécaniques sont de type vintage et tiennent parfaitement l’accord. Même en jouant « à la hussarde », je n’ai pas noté de problèmes de justesse sur aucune des cordes (c’est un point essentiel !).
Le fini et l’aspect général de la guitare, comme vous le voyez sur les photos, est parfait. Fender ne fait pas mieux. Certes, on se doute que la qualité des traitements de surface des pièces métalliques ne résistera pas aussi bien à l’épreuve du temps que sur du haut de gamme Fender. Mais ce type de pièces peut aisément se changer dans quelques années s’il le fallait. En tout cas, tout ce qui est en bois est d’une esthétique irréprochable.
J’en viens au son… Il est au rendez-vous. Le micro chevalet fait preuve d’un bon tranchant, il n’est pas trop aigu et agressif. La position intermédiaire est très belle, très typée Telecaster, avec ce beau son qui résonne particulièrement bien pour des arpèges en son clair ou avec une légère saturation. Le micro manche est celui qui a le moins de personnalité mais il reste très exploitable. Les micros n’ont pas un niveau de sortie très élevé et mon AC15C1 Vox sature beaucoup moins vite qu’avec une Telecaster Custom Fender par exemple. Mais cela n’est pas un vrai problème : il suffit de monter le volume du canal Vox ou bien d’utiliser une pédale. En tout cas, l’isolation de la guitare est bonne et j’ai très peu de bruit sur mon Vox, aussi peu qu’avec ma Strat American Deluxe.
Les moins…
Justement, continuons avec le son du micro manche. Il manque un peu de « peps » et il faut baisser physiquement le micro chevalet pour arriver à un bon équilibre entre les deux. De toute façon, je préfère toujours le son des guitares avec les micros relativement bas. La prise femelle d’entrée du jack dans la guitare est fragile et mal conçue, mais cela est valable pour toutes les Telecaster Fender également.
Comparée à une Telecaster Custom Fender des années 70, les micros de la Squier manquent de personnalité. Un changement de micros s’impose à mon avis à moyen terme et le choix ne manque pas sur le marché pour faire ou faire faire cette petite modification qui ne sera pas ruineuse. De toute façon, cette guitare coûtant environ 350 euros neuve, il reste de la marge pour faire une mise à niveau des micros…
Certes, la Telecaster CVC Squier n’a pas toutes les fonctionnalités de l’American Deluxe, par exemple le contacteur S1, le manche au profil mixte, les mécaniques à blocage, etc., mais, pour autant, elle produit LE son Telecaster typique et se comporte parfaitement bien à l’usage, sur scène comme en studio. Que demander de plus ? De deux choses l’une : soit Fender vend ses guitares trop cher, soit Squier fabrique de trop bonnes guitares dans cette série. En tout cas, dans ces conditions, je ne vois pas pourquoi dépenser 1400 euros quand on peut s’en tirer avec moins de 400… Il me semble que Fender doit trouver un meilleur équilibre tarifs/qualité entre les divers modèles et séries de ses marques.
Acheter une guitare en ligne, sans l’essayer ?
by Chris on oct.27, 2011, under Matériel de musique
J’ai récemment commandé une Telecaster American Deluxe qui coûte environ 1400 euros sur un gros site de commerce en ligne. Comme il s’agit d’une guitare assez chère et que j’avais demandé au magasin d’effectuer un contrôle avant expédition, je pensais ne pas prendre de risques. Eh bien j’avais tort !
La guitare est arrivée, je l’ai essayé et j’ai constaté deux défauts :
- Le sillet était défectueux et la corde de ré produisait un son type sitar quand on la jouait à vide.
- Il y avait une trace d’impact en haut du manche, près de la jonction avec le corps.
Je l’ai donc emballée, j’ai pris rendez-vous avec un transporteur et je l’ai renvoyée. Cette expérience, d’autres que moi l’ont faite et j’en tire personnellement une conclusion : s’il y a bien des matériels qui peuvent être achetés à distance (effets, etc.), d’autres ne devraient pas l’être (instruments de musique) car on n’est jamais à l’abri d’un problème. Il vaut mieux toujours essayer directement soi-même une guitare avant de l’acheter. C’est le conseil que je donne.
Je sais bien que l’on a plusieurs jours pour renvoyer un produit acheté à distance mais cette procédure prend du temps, parfois de l’argent et elle n’est pas sans risques pour l’acheteur si le produit venait à être endommagé pendant son retour.
Mites de table
by Phil on oct.02, 2011, under Opinion
Il paraît que si on tape n’importe quoi dans un moteur de recherche sur Internet, on tombe forcément sur quelque chose. Il est quasiment impossible de tomber sur rien. Et en plus de ça, où que ce soit où vous tombez, on vous donne toutes les explications nécessaires pour résoudre votre problème, même si vous n’en avez pas.
Je ne prendrai qu’un seul exemple : les mites de table. Qui parmi nous n’a jamais eu la sensation étrange et vaguement désagréable d’être observé(e)? Par quelqu’un d’embusqué derrière un objet ou un mur, voire même pas embusqué du tout ? Pratiquement personne. C’est presque pareil pour les mites de table. Un jour vous ouvrez un paquet de coquillettes ou de farine complète bio dans le placard de la cuisine et paf ! une saloperie de mite s’est fourrée à l’intérieur ! Des fois il y en a même dans des bocaux en verre hermétiques recouverts par un bouchon en liège. La mite doit s’y glisser juste au moment où on a le dos tourné. Une fois infestés, les lieux ne pourront retrouver leur sérénité alimentaire qu’après des traitements de cheval, des périodes sombres où l’on devra laisser agir des désinfectants puissants uniquement délivrés après autorisation préfectorale ou commandés sous un faux nom dans des officines d’ex-pays de l’Est. C’est l’enfer.
Sur Internet, il suffit de se balader sur les forums consacrés à cette question délicate pour obtenir gratos quelques tuyaux qui peuvent nous changer la vie. Il paraît que si on laisse une décoction à base de pisse d’âne dans les endroits contamités, le problème est résolu en 22 heures. Mais attention, il faut de la vraie pisse d’âne, la bière habituelle de Leader n’est d’aucun secours. On peut facilement trouver un propriétaire d’âne pas trop loin de chez soi. Fastoche, sur Internet, pardi.
Séquence souvenir : le Bellevue à Moliets-plage
by Chris on sept.11, 2011, under Non classé
Résumé des épisodes précédents…
On est dans les années 70, la musique est mon métier et ma passion. De début juin à fin septembre, je campe à Moliets-plage, dans les Landes. Il y a une sorte de guinguette en bois, faite de bric et de broc, qui se trouve posée sur la dune, juste devant l’océan et ça porte un nom déjà original à l’époque : Le Bellevue. C’est le rendez-vous de beaucoup de campeurs, jeunes et autres, français, allemands, hollandais et, accessoirement, c’est un bar restaurant. J’y mange très souvent. Le soir, un peu avant le coucher du soleil, j’y bois un café, en terrasse, accompagné d’une glace qu’on appelle un « mystère ». Les deux goûts ensembles, plus la vue, plus l’air marin du soir, plus les copains et copines : le paradis.
Juste avant d’entrer au Bellevue, sur la droite, il y a un panneau de bois avec le menu épinglé dessus et, écrit en gros au-dessus, cette phrase qui restera toujours gravée dans ma mémoire : « Restaurant avec vue sur fond de mer »… Même Souchon n’y aurait pas pensé. Les habitants du Bellevue, si l’on excepte les clients, ce sont les propriétaires et leur famille : des êtres étranges qui pourraient venir d’une autre planète, des personnages de roman assurément, très typés, avec un bon fond indéniable et qui savaient veiller au grain face à une jeunesse assez… assez… imprévisible.
Il y a la mère, bien campée derrière sa caisse, qui dirige la maison. Un air un peu contrarié, doucereux et compassionnel quand elle écoute ses clients, la tête toujours un peu penchée sur le côté. Il y a le père, le regard pétillant, mobile et vif. Petit et maigre, on le voit peu mais on l’entend toujours frapper des coups de marteau sur un clou quelque part dans le Bellevue. Il y a les deux jumelles avec leurs longs cheveux roux. On peux imaginer qu’elles sont irlandaises car on n’entend jamais le son de leur voix. Elles ont toujours ce regard énigmatique, timide, teinté en permanence d’un léger sourire. Elles sont sans âge et, se croyant à l’abri des regards, elles observent beaucoup les clients. Parfois, on croit avoir compris qui est qui et on se risque à dire à l’une son prénom. Elle fait alors non de la tête, toujours avec le même sourire.
Avec eux, le Bellevue devient une sorte de soucoupe volante, atterrie là sur la dune, devant mes yeux qui cherchent un raccourci que je n’ai jamais trouvé. C’est particulièrement frappant de l’extérieur, la nuit. A l’intérieur de la soucoupe, tout est en formica, en tubes alu et en bois peint. Les nuits de tempête, le Bellevue est secoué de coups de vent, craque de toutes parts et des murs de pluie s’abattent sur ce gros cabanon de bois. Mais il résiste et, à l’intérieur, on se sent protégé pendant que la bière coule à flot, faisant largement concurrence à la pluie. Avec le hurlement du vent dehors, les vitres mitraillées de gouttes, le sifflement, puissant, sourd et rassurant, de la machine à café, le grondement des conversations entrecoupées d’éclats de rire, le raclement des chaises sur le sol en bois, on comprend que, quoi qu’il se passe plus tard dans sa vie, rien ne saura jamais égaler un soir de tempête au Bellevue.

Le Bellevue à Moliets-plage dans les années 70 - Photo propriété http://evelyne.dufourcq.pagesperso-orange.fr/bellevue/bellevue.html
Je ne compte plus le nombre de bigorneaux que l’on m’a apportés, d’huîtres, de frites apprenant à nager dans leur bain d’huile, de confits de canards landais servant de maître-nageur aux frites, etc. La cuisine n’est pas au top mais on s’en moque : on n’est pas là pour ça. On est là pour rencontrer, passer un bon moment et parler avec les autres, surtout avec des étrangères blondes. La phrase à la mode pour inviter les jeunes filles à venir faire un tour dehors c’est : « Voulez-vous venir avec moi modifier le relief topographique de la dune ? ». Ça ne marche jamais et les étrangères n’y comprennent rien bien entendu, tout en se doutant très bien de ce dont il s’agit.
Et la musique alors ?
Certains soirs, je sors ma guitare acoustique qui dort dans mon duvet, sous la tente, et je « monte » au Bellevue avec elle. Et là, une fois dans la soucoupe volante, tout peut facilement basculer. La terrasse entière se met à reprendre des airs connus, la Pelfort remplit les verres et rosit les joues, les ballons de vins marquent des buts, le Bellevue décolle alors de sa dune, attiré vers un infini idéal. Mais je m’emporte. Vers 1h du mat’, une équipe joyeuse part sur la plage plus bas compter les étoiles, y compris les filantes, faire des vœux et un feu de camp. Un clin d’œil, un sourire, on s’observe. Des couples se forment. Vers 4h du mat’, la même équipe se dresse sous l’effet des premières effluves de la boulangerie et part en procession vers des chocolatines ou des croissants encore chauds. Vers 6h du mat’, on rentre dans sa tente et plus si affinités.
Comme toutes les belles histoires, ça finit mal…
Dans les années 80, les Hommes se sont mis à bétonner les dunes de Moliets et à raser la forêt de pins. Mais le pire qu’ils aient décidé c’est ça : ils ont rasé la petite guinguette en bois qui s’appelait le Bellevue. Vous savez pourquoi ? Pour protéger l’environnement. N’empêche, le Bellevue s’est maintenant posé dans ma tête, laquelle a toujours contenue des dunes et l’océan en face. On devrait tous avoir un Bellevue quelque part. J’espère que t’as le tiens.
Tu as connu le Bellevue, tu as TON Bellevue ? Alors n’hésite pas à rajouter tes commentaires ci-dessous.
Musée Lafage à Lisle sur Tarn : un bon échange avec le public
by Chris on juil.21, 2011, under Concerts
Nous étions récemment en concert au musée Raymond Lafage de Lisle sur Tarn (81) en fin d’après-midi. Un public nombreux était venu pour un programme de chansons centrées sur les années 60.
Nous avons joué dans une grande salle en haut du musée dont l’acoustique était excellente, avec juste ce qu’il faut de réverbération. Le public était nombreux et connaissait très bien les chansons. C’est toujours un plaisir de jouer devant un public attentif et connaisseur… L’un des membres de ce public (J.F. Chaussounet) nous a justement fait parvenir les photos ci-dessous et nous le remercions.
C’est un endroit où nous espérons refaire un concert avec, cette fois, nos propres chansons en français, en plus des chansons anglophones des années 60. Le rendez-vous est pris !
Voilà ce que j’appelle un bon son de guitare…
by Chris on mai.31, 2011, under Matériel de musique
Voici comment sonne un ampli Fender 59 Bassman d’il y a plus de 50 ans. Aucun ampli actuel de ce type n’arrive à une telle pureté. Mais c’est vrai qu’il y a 50 ans, les industriels ne parlaient pas de qualité…
Pourquoi les amplis actuels sont si loin d’une telle qualité sonore ? Le débat est ouvert…
La démonstration commence au bout d’une minute de vidéo :
Remplacement
by Phil on mai.25, 2011, under Opinion
Tout musicien qui se respecte, professionnel ou mauvais – non je déconne, il y a aussi des musiciens professionnels mauvais – a, un jour ou l’autre, fait un remplacement. Un « rempla », dans le jargon du milieu. Ça commence par le coup de fil d’un pote qui joue du même jambon ou de la même saucisse que vous et qui vous bredouille un truc du style : « Hé mec, t’es pas libre le 12 ? On a un plan avec l’orchestre mais je peux vraiment pas l’assurer : ce soir-là ma frangine se marie avec mon meilleur ami, je dois me faire opérer d’un kyste à l’omoplate et c’est le dernier épisode de la saison 8 de Desperate Assholes. »
Si vous acceptez, il peut arriver qu’il vous passe son classeur de bal avec les grilles, juste pour vous éviter de jouer avec l’ampli éteint. Pour les batteurs c’est plus délicat. Quoique. Le plus souvent vous découvrez le programme lors de la balance : mdr ! vous connaissez que dalle mais c’est pas grave, vous en profitez pour partager un aligot avec de vieux pirates balochards que vous aviez perdu de vue depuis des lustres.
Un remplacement, a priori, c’est ça : vous prenez la place de quelqu’un d’autre, là où il aurait dû normalement se trouver. Vous faites, en gros, ce qu’il aurait dû faire. Après, c’est fini, le patron vous file le cacheton prévu, vous tape dans le dos et vous demande votre numéro de portable. Et à la prochaine Simone !
Pour les radars au bord des routes, le terme « remplacement » suscite un tantinet plus d’interrogations. On serait même quasiment perplexe. En effet, selon les autorités, dont le discours me fait irrémédiablement penser à Hamilton – pas le pilote de F1, le photographe porté sur les nymphettes, pour son côté flou – les panneaux avertissant les automobilistes qu’ils doivent bientôt freiner sec seraient finalement « remplacés » par des radars pédagogiques. Du genre : ta vitesse s’affiche avec un smiley qui fait la gueule et on peut lire dessous : « Désolé, vous perdez 28 points sur votre permis. » Sauf que, et c’est là que le bât blesse, il se trouve complètement ailleurs que le panneau avertisseur. En fait c’est un remplacement avec, inclus dedans et pour un prix légèrement plus élevé, un déplacement ! Tout est dans le préfixe.
On apprend les préfixes dès l’école primaire, cet endroit où, à la rentrée prochaine, on ne remplacera pas les instits qui partent en retraite.
Soirée très sympa hier à Tauriac
by Chris on mar.19, 2011, under Concerts
Le Tauriac Café est vraiment un lieu idéal pour la musique et le spectacle vivant avec une très belle scène, une programmation éclectique de qualité et tout un matériel de sonorisation et d’éclairage. Quel dommage qu’il n’y ait pas plus de lieux comme celui-là !
Une petite photo de la soirée en attendant une vidéo :









